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VISIONS PROPHETIQUES ET SCIENTIFIQUES

 

                Les musulmans disent que les découvertes scientifiques ont été annoncées dans le Coran, « le Livre où rien

n’est omis ». Mais alors, pourquoi les musulmans n’ont-ils pas réalisé les découvertes grâce aux versets coraniques ?

Pourquoi Allah qui peut tout ! n’a-t-il pas inspiré ses fidèles à découvrir l’électricité par exemple !

 

                Pour cette étude, je m’appuierai sur : Le Phénomène coranique, de la Fédération Internationale Islamique

des organisations d’Etudiants, (I.I.F.S.O.) écrit par Malek BENNABI, pages 176 et suivantes.

                Dans la GENESE, Yahweh créa ex nihilo, - avec mesure, nombre et poids (masse) (Sag.11, 20) - c’est-à-dire

à partir de RIEN, le ciel, la terre, la lumière, les eaux, les plantes, selon leur espèce, les luminaires et les astres, les

animaux selon leur espèce, et l’homme avec cette précision importante : « Faisons l’homme à notre image. » Genèse,

chapitre 1.

 

                Ecoutons Malek Bennabi : « Dans ce paragraphe, c’est d’une confession qu’il s’agirait: la confession d’un

intellectuel venu au Coran avec un pli naïf pour y découvrir un tas de renseignements précis comme dans un simple

manuel technique ». Plus loin, il ajoute :

« Or, précisément, le texte coranique offre constamment de ces paradoxes qui arrêtent brusquement le cours normal de

la pensée et suspendent l’intérêt. On a l’impression de changer de palier, comme si le paradoxe avait été placé là, à

dessein, comme un ressaut par lequel on accède brusquement à un étage supérieur au niveau du ‘moi’ humain.

Dès ce seuil, l’esprit, habitué au connu et au connaissable propres au niveau humain, se trouve soudainement porté

plus haut et entrevoit de là dans l’éclair d’un verset l’horizon de la connaissance absolue.

Pourquoi cette notion d’optique apparaît-elle soudain dans le développement d’une idée métaphysique ? Ici, c’est dans

le cours d’un exposé juridique que jaillit une donnée géodésique ou astronomique. Il a évidemment de quoi être étonné. »  

Et moi, donc !

« Ne voient-ils pas comment Nous venons à la Terre pour raccourcir ses extrémités. » S. 21, 44 – p.179.

« Il y a là deux notions distinctes qu’il faudrait souligner séparément : l’une d’ordre géométrique – la forme de la Terre

étant implicitement désignée par le terme (Atraf) = extrémités, l’autre, d’ordre mécanique, explicitement désignée par la

proposition (Nanquçouha) = ‘Nous la diminuons’  Définition de ‘l’ellipsoïde’ !

« Vous voyez les montagnes, vous les voyez immobiles, alors qu’elles passent comme passe un nuage S. 27, 88

Explication : « Cette idée de mouvement de la terre, essentielle en soi, est d’autant plus remarquable qu’elle suggère

l’idée connexe d’axe de mouvement et subséquemment de pôles, ceux-ci implicitement désignés par le terme ‘extrémités’

et par l’allusion à l’aplatissement polaire.»

« Le Soleil ne peut pas atteindre la Lune et la nuit ne devance pas le jour ». S. 36, 40

                Dois-je voir une théorie de Laplace dans ce verset ? Autre explication :

Ce « verset coïnciderait parfaitement avec la notion scientifique de ‘nuit’, en tant que phénomène physique consécutif

au refroidissement progressif de la terre. En effet, tant que celle-ci n’était qu’une masse en ignition, il ne pouvait y

être question de nuit : le jour y étant permanent ».

 

«Ne voient-ils point d’ombre que Nous avons étalée ? et Nous l’avons ensuite contractée légèrement S. 25, 46

 

Explication : «La loi de El-Hazen (Descartes), (réfraction) veut que le rayon lumineux se propageant dans un milieu à

densité continûment variable, décrive une trajectoire curviligne à concavité orientée vers les points de plus grande

densité. Finalement l’ombre s’y trouve bien ‘contractée légèrement’ par rapport à ce qu’elle serait dans le vide où il n’y

a pas de réfraction. »

 

«Celui qu’il veut égarer, Il lui donne un cœur oppressé et inquiet comme s’il s’élevait dans le ciel. » S. 6, 126

Vous avez parfaitement compris, il s’agit du voyageur ayant le mal d’air en avion.

 

L’ELECTRICITE :

« Dieu est la lumière du ciel et de la terre. Lumière comparable à celle qui émane d’une cavité où il a un flambeau. Le

flambeau est dans un verre, lequel luit comme un astre brillant qui s’allume à l’essence d’un arbre béni, ni oriental, ni

occidental. Essence d’où la lumière jaillit même sans le contact du feu. » S. 24, 35.

 

OBUS ou BOMBE :

«Il sera lancé contre vous des éclats de feu et d’acier S. 57, 35.

 

EINSTEIN –HUBLE – BIG BANG

«Nous avons édifié les cieux de (nos) mains et ne cesseront de les étendre. » S. 57, 47. (La loi de la relativité et le big

bang sont des théories incertaines)

La création de l’homme. Que dit Malek BENNABI ?

 

« La science a conçu un cycle biologique amorcé dans un milieu aquatique où se serait formée la première cellule

vivante, transformée et perfectionnée jusqu’à la forme de l’homme. Et ce n’est pas la chose la moins remarquable que la

coïncidence entre le cycle scientifique et la notion coranique formulée dans ces versets. » :

 

1 « Celui qui a parfait la forme de tout ce qui est créé a commencé par la création de l’homme à partir d’une glaise

(eau+terre). » S. 32, 7

2 « Puis il a engendré sa postérité d’un grumeau de liquide (Maïn)» S. 32, 8.

3 « Puis il a parfait sa forme et lui a insufflé de son esprit. » S. 32, 9.

 

« Il y a bien là un cycle dont les phases sont nettement marquées. En particulier, le verset 1 marque la phase de

génération, le verset 2, celle de la reproduction et le verset 3, celle de la perfection. Nous avons mis entre parenthèses, à

dessein, l’explication schématique du terme glaise, afin d’y faire ressortir le terme « eau » point de départ du cycle

biologique dans la théorie scientifique. Cela n’est pas arbitraire car le Coran détermine, par ailleurs sans équivoque,

cette phase de génération à partir de l’eau. :

« Nous avons créé de l’eau (El maï ) toutes choses vivantes.» S. 21, 30.-

« Les exégètes dépassés sans doute par la notion coranique interprètent le nom déterminé El maï = l’eau, comme le nom

indéterminé Maï = liquide (spermatique.) - (sur l’eau, voir aussi S. 21, 30)

« Pour terminer (…) il n’est pas inutile de signaler  les stades d’évolution de la vie animale : « Il en (les animaux) est

qui rampent sur le ventre, d’autres qui marchent à deux pattes et d’autres à quatre pattes. » S. 24, 43 »