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VISION PROPHETIQUE DU PERE de FOUCAULD :

 

 

« Ma pensée est que si, petit a petit, doucement, les Musulmans de notre Empire

colonial du Nord de l’Afrique ne se convertissent pas, il se produira un

mouvement nationaliste... Une élite intellectuelle se formera dans les grandes

villes, instruite à la française, sans avoir le cœur ni l’esprit français, élite qui

aura perdu toute foi islamique, mais qui gardera l’étiquette pour pouvoir, par

elle, influencer les masses ; d’autre part, la masse des nomades et des

campagnards restera ignorante, éloignée de nous, fermement mahométane, portée

à la haine et au mépris des Français par ses marabouts, par les contacts qu’elle a

avec les Français, contacts qui, souvent, ne sont pas propres à nous faire aimer

d’elle.

Le sentiment national ou barbaresque s’exaltera donc dans I’élite instruite ;

quand elle en trouvera 1’occasion, par exemple lors de difficultés de la France en

dedans ou au dehors, elle se servira de I’islam comme d’un levier pour soulever la

masse ignorante et cherchera à créer un empire musulman africain indépendant.. .

Si nous n’avons pas su faire des Français de ces peuples, ils nous chasseront. Le seul moyen qu’ils deviennent Français

est qu’ils deviennent chrétiens. Sinon, avant cinquante ans, nous serons chassés de L’Afrique du Nord

 

« Ou bien évangéliser et par là intégrer – ou bien islamiser et par là désintégrer »

 

Cardinal Giacomo BIFFI, archevêque de Bologne :

 

« Je pense que l’Europe redeviendra chrétienne ou sera musulmane.

Ce qui me semble sans avenir est la ‘culture du rien’ de la liberté sans limite et sans contenus, du scepticisme vanté

comme conquête intellectuelle, qui semble être l’attitude dominante parmi les peuples européens, tous plus ou moins

riches matériellement et pauvres spirituellement.

 

Cette « culture du rien » (promue par l’hédonisme et par la recherche insatiable de liberté) sera incapable de soutenir

l’assaut idéologique de l’Islam qui ne manquera pas : seule la redécouverte de  « l’évènement chrétien » comme unique

moyen pour l’homme de se sauver - et donc seulement la résolution de ressusciter l’ancienne âme de l’Europe – pourra

offrir une issue différente à cette confrontation inévitable. »

                Avec l’entrée de l’Euro et en contre partie la disparition de la France en tant que nation, Fille Aînée de

l’Eglise,  attendons-nous à voir les malheurs déferlés sur notre pauvre pays, pauvre spirituellement, j’entends.

Le Cardinal Pie, évêque de Poitiers sous Napoléon III, écrivait ceci:

« Quand le christianisme d'un pays se réduit aux proportions de la vie domestique, quand le christianisme n'est plus

l'âme de la vie publique, de la puissance publique, des institutions publiques, alors Jésus-Christ traite ce pays comme

Il est traité Lui-même. Il continue Sa grâce et Ses bienfaits aux individus qui Le servent, mais Il abandonne les

institutions, les pouvoirs qui ne Le servent pas ; et les institutions, les pouvoirs, les rois, les races, deviennent

mobiles comme les sables du désert, comme les feuilles d'automne que chaque souffle de vent emporte."

 

" Quand le Christ ne règne pas par les bienfaits attachés à sa présence, Il règne par les calamités inséparables de son

absence. "

 

« En ces jours-là, comme il y avait encore une grande foule qui n’avait pas de quoi manger, Jésus appela ses disciples

et leur dit : ‘J’ai compassion de ce peuple, car voilà trois jours déjà qu’ils ne me quittent pas et ils n’ont rien à

manger.’ » 2° multiplication des pains, Marc 8, 1-2

« Cherchez d’abord le royaume de Dieu et sa Justice, le reste vous sera donné par surcroît. » Matthieu 6, 33

          Jésus donna le surcroît du pain miraculeux au peuple qui avait d’abord cherché le royaume de Dieu. Jésus ne

laisse pas dans la faim celui qui met sa confiance en lui et met en pratique ses commandements.

« Comment leur donner le bien-être ? J’ai su qu’un progrès de bien-être dépendait d’un progrès moral, et qu’un progrès

moral dépendait d’un progrès religieux. » Telle est la conclusion d’une enquête menée dans un milieu ouvrier au 19°

siècle par M. Le Play.

« Toute question sociale est donc une question de morale, et qui ne peut être résolue, au bout du compte, que par la

vertu de tous et de chacun. »

La question morale repose sur le respect des 10 commandements de Dieu ou Décalogue. Exode 20, 1-17 :

1. Un seul Dieu tu adoreras / et aimeras parfaitement.

2. Le nom de Dieu ne jureras / ni sans raison, ni faussement.

3. Les dimanches sanctifieras / en servant Dieu dévotement.

4. Tes père et mère honoreras / les assistant fidèlement.

5. Homicide point ne seras / sans droit ni volontairement.

6. L’impureté ne commettras / de corps ni de consentement.

7. Le bien d’autrui tu ne prendras / ni retiendras injustement.

8. Faux témoignage ne diras / ni mentiras aucunement.

9. Désirs mauvais repousseras / pour garder ton cœur chastement.

   10. Bien d’autrui ne convoiteras / pour l’avoir honnêtement.