SOURATE 18 – LA CAVERNE – Al-KAHF
« Te
rends-tu compte de ce que les gens de la Grotte et d’ar-Raqîm constituaient une
merveille d’entre
Nos signes ?
Quand les jeunes gens se furent
réfugiés vers la grotte, ils dirent : ‘O notre Seigneur, apporte-nous de Ta part
une
miséricorde ; et arrange-nous une
bonne conduite de notre affaire’ Alors Nous avons assourdis leurs oreilles, dans
la
grotte pendant de nombreuses
années. Ensuite, Nous les avons ressuscités.»
S. 18 v. 9-12.
Ce texte est à rapprocher de la
S. 2, 259 : « Comment Dieu va-t-il redonner vie
après qu’elle est morte ? »
Dans sa note explicative, Muhammad Hamidullah fait le
rapprochement avec les Sept Dormants.
Dans une ville
appelée Ephèse où vivaient les Sept Frères du temps de Décius, empereur de Rome,
celui-ci
leur demanda de renier leur foi
et leur loi. Ceux-ci refusèrent. Le tyran leur fit enlever leur fortune, mais
les Sept
Frères préférèrent devenir
martyrs, plutôt que de désavouer Jésus. Décius ayant échoué à les mater, décida
de les châtier
par le fer et par le feu.
Malheureusement pour lui, il les découvrit cachés dans une caverne. Furieux, il
donna ordre de
les emmurer, et les considéra
comme morts.
Les Sept Frères
restèrent dans ce lieu 177 ans, jusqu’à ce que l’on descelle l’entrée. Mais Dieu
leur avait
envoyé le sommeil dans la
caverne durant toutes ces années. La nouvelle de leur survie se répandit. On
crut au miracle
et les habitants d’Ephèse
rendirent grâce à Dieu. Mais les Sept Frères moururent peu de temps après.
Depuis ce jour,
les Sept Frères sont appelés les Sept Dormants.
http://www.bagadoo.tm.fr/patrimoine-breton/saints.html
Au bout de leur
long sommeil créateur, les Sept Dormants se sont réveillés et ont trouvé le
monde
transformé selon leurs vœux. La
légende raconte que l’un d’eux, arrivé en ville, fut étonné en apprenant que les
gens
pratiquaient le monothéisme et
que leur roi était un homme pieux, sage et juste. C’est la Résurrection générale
de la fin
des temps. Dans la Chrétienté,
les Sept Dormants sont les annonciateurs christologiques, leur traversé de la
mort
attestant la résurrection de la
chair ; dans l’Islam, ils témoignent de la signification la plus profonde du mot
même
d’islam : abandon à la volonté
divine et ils sont là aussi les garants de la Résurrection. (2)
http://digilander.libero.it/mamunsaid/articolo1.htm
La Résurrection de Lazare.
(Jean ch. 11) Jésus dit à Marthe:
«Je
suis la résurrection et la vie : celui qui croit en Moi, quand même il mourrait,
vivra ; et quiconque vit et croit en
Moi,
ne mourra jamais.»