N’ADIR (AVERTISSEUR)
Etre avertisseur
n’est pas une fonction mineure. C’est une très grande dignité qui résulte du
choix de Dieu.
Tous les Patriarches, Apôtres et
Prophètes d’Israël ne furent rien d’autre, eux aussi, que des chargés de mission
de la
part du Tout-Puissant. Par eux,
le peuple juif a reçu communication du message de Vérité pour l’annoncer à son
tour à
l’humanité entière. Qui écoute
les apôtres juifs est assuré du salut.
Moi-même qui t’instruis, dit le maître,
« Si ceci vient de
Dieu et que vous n’y croyiez pas alors qu’un témoin parmi les fils d’Israël
reconnaît sa conformité
avec les messages
antérieurs et qu’il y croit. » S. 46, 10
Je
suis un avertisseur auprès de toi pour que tu deviennes l’avertisseur de ton
peuple. Est-ce chose possible ?
« Déjà nous t’avons
donné les sept versets qui doivent être répétés constamment, ainsi que le grand
Coran.» S. 15, 87
« Nous avons fait
descendre le Coran durant la nuit de la destinée.» S. 97, 1
«
Raconte-leur l’histoire des hôtes d’Abraham »
(S. 15, 51)
«
Nous t’enseignerons à réciter le Coran, et tu n’en
oublieras rien.» S. 87, 6
«
Psalmodie avec soin le Qo’rân.» (S. 73, 4)
« Ne remue pas ta
langue, en le disant, en vue de le hâter. C’est à nous de le rassembler et de le
réciter. Quand nous le
déclamons, suis-en
bien la déclamation ; et ensuite, c’est à nous d’en expliquer le texte.»
(S. 75, 16-19)
« Je ne suis
pas un innovateur parmi les apôtres….Je ne sais pas ce qui m’a été révélé
et ne suis
qu’un avertisseur
sincère.» (S. 46, 9)
« Oui, je
suis pour vous et de sa part un avertisseur explicite.» (S. 51,
51)
« Nous
t’avons révélé que tu avais à suivre la religion d’Abraham qui était orthodoxe,
et n’était point du nombre des
idolâtres.»
(S. 16, 123 –S. 2, 136)
« Nous
donnâmes à Moïse le Livre de la Loi.» (S. 17, 2)
« Dites :
‘Nous croyons en Dieu, à ce qui nous a été révélé, à ce qui a été révélé à
Abraham, à Ismaël, à Isaac,
à Jacob et aux
tributs ; à ce qui a été donné à Moïse et à Jésus.» (S. 2, 136)
Tu es le premier
arabe qu’Allah a honoré d’une pareille mission, après t’avoir accordé la grâce
de Le
connaître et de devenir ainsi à
la Mecque, le premier mouslim, musulman.
« A Lui, nul
associé, c’est ce qui m’a été ordonné et je suis le premier des musulmans.»
(S. 6, 163)
« La révélation de
l’Ecriture, il n’y a sur ce point aucun doute, émane du Seigneur des Siècles.
Diront-ils : ‘Il l’a
forgée’ ? Non
point ! Elle est la vérité émanant de ton Seigneur pour que tu avertisses un
peuple, auquel avant toi,
n’est venu aucun
avertisseur. » (S. 32, 3-2). Cette citation prouve que Muhammad
n’était pas illettré, comme il est
couramment admis. Traduire la S. 7, 157 « Croyez
en Allah et en son envoyé, le prophète illettré » révèle une
méconnaissance des textes. Blachère, suivi par
de nombreux islamisants a traduit : « Croyez
en Allah et en son apôtre,
le prophète des
gentils qui croit en Allah et en ses arrêts. », entendons, le
prophètes des illettrés, c’est-à-dire les
bédouins qui ne possédaient pas le Livre Saint.
(Confirmé par S. 62, 2)
Ce n’est pas à
toi qu’a été révélée l’Ecriture, bien entendu :
« Tu n’étais
pas sur le flanc du Sinaï quand nous (interpellâmes) Moïse. Mais par une grâce
de ton Seigneur, tu en as
reçu connaissance
pour avertir un peuple auquel n’était venu nul avertisseur avant toi.
» (S. 28, 43-46).
Et pour cause
:
« C’est à MOÏSE que
Dieu a parlé clairement. »
(S. 4, 164)
« Je professe la
Religion de mes pères : Abraham, Isaac et Jacob.» S. 12, 38
« Oui,
je crois, il n’y a de Dieu que celui en qui les fils d’Israël croient. »
S. 10, 90)
Revenons sur le Qo’rân.
En hébreu, le
verbe LIRE a pour racine QR, qaro (à l’infinitif, liqaro), dont le substantif
verbal qria. Il est
évident que ce que le maître va
enseigner à son disciple et que celui-ci apprendra par cœur en le scandant,
c’est la loi
juive, le livre de Direction.
Dans sa bouche, le qo’rân ne peut signifier rien d’autre que celui de Moïse, le
Pentateuque.
Nous lisons ce mot 58 fois dans
les sourates mecquoises, et partout, sans aucune exception, il désignera le
qo’rân
hébreu (la Torah), le seul qui
existe à l’époque de la sourate 73, puisqu’il n’en existe encore aucune
adaptation arabe.
Cette traduction en arabe, le
maître va la réaliser progressivement.
«…Quoi ! n’est-elle
pas venue à eux la Preuve qui est dans les premières feuilles.»
(S. 20, 133)
Mais si ! vous l’avez ! Vous avez maintenant un
Coran arabe. (Corab: transposition en arabe du
Pentateuque) Ce Coran, le voici ! Il est
explicitement mentionné pour la première fois, sourate 20, 113 :
« Nous avons
révélé ceci comme un Coran arabe (Corab). Nous y avons adressé aux hommes des
menaces. Puissent-ils se
comporter en
craignant (Dieu) et en faire (un objet) de réminiscence. »
Conclusion
: Le Coran arabe et le Coran actuel ou Actes ont été écrits par un maître ès
Bible et Talmud, un
moine ébionite très certainement.
« Dieu veut vous diriger et vous montrer les
pratiques de ceux qui furent avant vous ». (S. 4, 26) Ce maître secret a
formé Muhammad pour que celui-ci enseigne le
Coran aux arabes. Voir aussi Hassan ABBASI :
http://perso.wanadoo.fr/aria7000/secrets5.html