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MARIE ou MARYAM dans le CORAN

 

MARIE ou MARYAM occupe une grande place dans le Coran. Toutefois, dans le Coran, Marie est sœur d’Aaron, frère

de Moïse, et sœur de Myriam, dont le père est IMRAN. (S. 3, 33-36 – S .19, 28), ce qui fait naître Marie 1300 ans

avant Jésus-Christ ! St Luc précise bien le moment historique de la naissance de Jésus : « Or en ces jours-là, fut publié

un édit de César Auguste pour le recensement de toute la terre.»  Lire Luc, 2, 1-7

 

La famille de Marie (Sourate. 3/33) :

"Dieu a choisi Adam, Noé, la famille d’Abraham et celle d’Imran. Il les a choisis de préférence à tout l’univers. Ils sont

descendants les uns des autres. Dieu entend et connaît tout. " (Imran est le père de Moïse, Aaron…)

La naissance de Marie (S. 3/ 36) :

" Lorsque la femme de Imran eut enfanté, elle dit : « Seigneur, j’ai mis au monde une fille...Je l’appelle Marie

(Maryam) et je la mets sous ta protection elle et sa postérité contre Satan le lapidé. »

La consécration de Marie dans le Temple (S. 3/ 37) :

« Et son Seigneur la reçut très favorablement et il la fit grandir d’une belle croissance. Zacharie la prit en charge. »

(Concernant Zacharie, Evangile de St Luc, ch. 1, versets 1-25 )

Marie, sœur de Moïse :

« O Marie ! Tu as fait quelque chose de monstrueux ! O sœur d’Aaron ! »

S. 19, 27-28 (Moïse et Aaron étaient frères)

Reportons-nous à Exode, 6, 18-20 et 2, 7-8. Amram (Imram dans le Coran) épousa Iokébéd, fille de Lévi. De ce mariage

naquirent trois enfants : Myriam l’aînée, Aaron et Moïse. C’est cette Myriam qui proposa à la fille du Pharaon d’aller

quérir une nourrice pour son petit frère Moïse et qui ramena la propre mère de l’enfant.

Le Coran identifie la Vierge Marie avec la sœur d’Aaron et de Moïse. Comment ? En leur donnant à tous

le même père, Imram.

Dans l’Evangile de l’Enfance, le père de la Vierge Marie s’appelle Joachim et la mère Anne. Il y a donc eu volonté

délibérée de brouiller les généalogies. Pourquoi ? Marie, nous l’avons vu, est vierge (Isaïe, 7, 14) et mère de Jésus ; mais

si elle est sœur de Moïse et d’Aaron, elle n’est pas et ne peut être mère du Christ-Dieu.

Marie, élue de Dieu. (S. 3, 42): (Le verbe est : istafa=choisir, élire ; verbe utilisé pour les envoyés de Dieu).

« Les anges dirent à Marie : Dieu t’a choisie, il t’a rendue exempte de toute souillure, il t’a élue parmi toutes les

femmes de l’univers » (Voir Evangile de St Luc 1,  46-55 )

L’Annonciation à la Vierge Marie. (S 3, 45-49 - S. 19/ 16-21)

« Les anges dirent à Marie : Dieu t’annonce son Verbe. Il se nommera le Messie, Jésus  fils de Marie, honoré dans ce

monde et dans l’autre et un des confidents de Dieu. Il parlera aux hommes, enfant au berceau et adulte, et il sera du

nombre des justes. / Seigneur, répondit Marie, comment aurais-je un fils ? Aucun homme ne m’a approchée. C’est ainsi,

reprit l’ange, que Dieu crée ce qu’il veut. Il dit: SOIS, et il est. Il lui enseignera le livre et la sagesse, le Pentateuque

et l’EVANGILE. » / «...Nous ferons de lui un ‘signe’ pour les hommes et une ‘grâce’ de notre part. C’est là une affaire

décrétée. »  - Pour St Luc, Jésus « sera grand et sera appelé Fils du Très-Haut. » (Luc 1, 26-38)  Voyez l’attaque

S. 19, 35 « Il ne convient pas que Dieu se donne un fils. »

 

Marie conçoit de l’Esprit de Dieu. (S. 21, v.91 - S. 66, v.12)

« Elle conserva sa virginité, nous soufflâmes en elle de notre ‘Esprit’ nous fîmes d’elle et de son fils un ‘signe’

pour l’univers. »  (St Luc, 1, 35 )

La naissance de Jésus-Christ. (St Luc, 2, 6-7. Pour St Luc, aucune douleur) Lisons la  S. 19, 22-33 :

« Marie devint enceinte et elle se retira dans un lieu éloigné./ Les douleurs de l’enfantement la surprirent au tronc

d’un palmier./ Elle alla auprès de sa famille portant l’enfant.....Elle fit signe vers l’enfant : Il dit : Je suis le

‘Serviteur’ de Dieu, il m’a donné le livre et il a fait de moi un ‘prophète’. Il m’a rendu ‘béni’ où je me trouverai. Il m’a

recommandé la prière et la pureté tant que je resterai vivant, ainsi que la bonté envers ma mère. Il n’a pas fait de moi

un arrogant misérable. La paix est sur moi le jour où je suis né, le jour où je mourrai et le jour où je ressusciterai. »

 

Marie et Jésus, un ‘ signe ’ pour l’univers. (S. 21, 91 - S. 23, 50)

« Nous fîmes de Marie et de son fils un ‘signe’ pour l’univers »