LA LANGUE ARABE
« Nous avons fait
descendre ainsi un Coran arabe. » S. 20, 113
« Nous avons rendu le
Coran facile à comprendre en ta langue, afin que tu annonces la bonne nouvelle à
ceux qui
craignent Dieu et que
tu avertisses un peuple hostile. » S. 19, 97
« Par
le Livre clair ! Oui, nous avons fait un Coran arabe ! …
Il existe auprès de nous sublime
et sage dans la Mère du Livre. » S. 43, 3-4
Par Mère du Livre, il faut entendre l’exemplaire
hébreu du Coran (Thora) dont dispose l’instructeur.
« Voici les Versets du
Livre clair : nous les avons fait descendre sur toi en un Coran arabe. »
S. 12, 2. C’est un
« Coran arabe, exempt
de tortuosité. » S. 39, 28.
« Voici comment nous
te révélons un Coran arabe. » S. 42, 7
C’est clair. Muhammad a reçu un exemplaire du
Coran en arabe. Sur cette langue arabe, il est bon d’en rappeler
l’historicité. On glose beaucoup sur l’arabité.
« Mais sait-on encore ce qu’elle est ? s’interroge le Père Jean-François
Colosimo, écrivain et théologien orthodoxe de
l’Institut Saint Serge à Paris. Qu’elle naquit avec le christianisme ? Que
l’on fixa la langue arabe dans un alphabet dérivé
de l’araméen afin de traduire le Nouveau Testament pour les tributs
nomades, les Ismaélites convertis des déserts de
Syrie ? Que leurs royaumes, lakhmides ou ghassanides
étaient alliés à Constantinople. ? »
Il est clair que la traduction de la Thora en
arabe présupposait que la langue arabe était déjà fixée dans l’écrit.
Sources : Action française 2000 du 04 au 17
octobre 2001, page 10.
Recherches en relation avec le
Docteur PUIN sur l’origine du Coran :
http://www.uni-saarland.de/verwalt/kwt/f-magazin/1-99
« Ce philologue spécialiste des langues sémitiques, de la calligraphie arabe et
de la paléographie coranique a étudié
les manuscrits de Sanaa, c’est-à-dire d’anciennes versions du Coran retrouvées à
Sanaa, la capitale du Yémen »
Article du Gardian.